La mérule ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir pour l’église de Vérossaz. Ce champignon dévastateur a investi les lieux depuis 2011, en s’attaquant aux principaux composants des charpentes en bois. Des travaux pour venir à bout de cet intrus devaient commencer cette année mais ont été repoussés au printemps prochain. D’autres problèmes sont en effet venus alourdir le cahier des charges. Le toit de l’édifice, qui date des années 1960, devra être complètement refait. Le conseil de gestion de la paroisse recherche encore 300'000 francs sur les 600'000 nécessaires. Il lancera prochainement une recherche de fonds en sollicitant notamment la Loterie Romande.










































