
Une infection à l'anthrax peut tuer sa victime même si l'agent infectieux n'est plus détectable. Des recherches menées à l'EPFL mettent en lumière la façon dont le facteur mortel du bacille du charbon parvient à se rendre invisible du système immunitaire. Pour la première fois, des scientifiques sont parvenus à décrire la transmission d'un agent pathogène sur une longue durée et une grande distance au sein de l'organisme. Soutenus par le Fond National Suisse et par le Pôle de recherche national «Biologie chimique», ces travaux ont été publiés aujourd’hui dans la revue «Cell Reports».










































