Le procès de l'affaire Skander Vogt se poursuit aujourd’hui avec l'interrogatoire des deux ambulanciers et de la doctoresse appelés à Bochuz pour secourir le détenu la nuit du drame. Tous trois rejettent fermement les accusations et affirment qu'ils ont fait le maximum en leur pouvoir. Pour les deux jeunes ambulanciers, la situation n'avait rien de gravissime à première vue, lorsqu0ils sont arrivés sur les lieux. Ils contestent aujourd’hui qu'il y ait eu «une forte odeur» de fumée dans le couloir qui menait à la cellule de Skander Vogt, comme ils l'avaient indiqué à l'époque.









































