Trois ans et demi après la mort de Skander Vogt dans sa cellule de Bochuz, les souvenirs des intervenants lors de la nuit du drame ont tendance à s'estomper…. Pour un des gardiens interrogés aujourd’hui, la situation était toutefois clairement «exceptionnelle» cette nuit-là au pénitencier. A tel point que l’homme aurait demandé à son sous-chef, qui avait fini son service, de rester. Ce que ce dernier aurait refusé de faire. Un des collègues de l’accusé en question n’a en revanche aucun souvenir de cette version des faits.
Très attendu, le procès de l'affaire de ce jeune détenu décédé après avoir bouté le feu à son matelas a débuté ce matin à Renens, dans l’ouest lausannois. Neuf prévenus comparaissent devant la Cour, accusés principalement d'homicide par négligence et d'omission de porter secours.









































