Après plus de deux heures de tergiversations, le Grand Conseil vaudois a finalement refusé hier de justesse une discussion sur les allégements fiscaux accordés aux multinationales. Au grand dam de la gauche, qui espérait des éléments de réponse clairs, notamment sur l’affaire de la multinationale Vale. Le président du gouvernement Pascal Broulis, revenu exprès d'un déplacement à l'extérieur, n’a fait qu’une brève déclaration. Il a affirmé que «toute la transparence» serait faite sur les nombreuses questions des députés, mais que cela prendrait du temps. En attendant, une motion demandant que les allègements fiscaux accordés aux entreprises soient mieux contrôlés et plus transparents a été renvoyée au Conseil d’Etat avec le soutien de plus de 20 députés.









































