- Le restaurant Le Progrès, à Vérossaz, cherche un repreneur © Radio Chablais
GastroValais lançait déjà l’alarme l’année dernière : le nombre de restaurants des villages – véritables lieux de vie – se réduit. Des solutions existent, exemple à Val-d’Illiez ou avec le directeur de GastroValais.
Dans les villages, le nombre de gargotes se réduit comme peau de chagrin.
Un constat dressé par GastroValais déjà l’année dernière lors de son assemblée générale, mais qui demeure valable aujourd’hui, alors que les enseignes permettent l’échange et le lien social. A Vérossaz par exemple, les tenanciers du dernier établissement du village, le restaurant Le Progrès, cherchent à remettre leur enseigne. A Val d’Illiez, l’hôtel-restaurant le Communal doit rouvrir fin octobre avec un nouveau gérant. Une situation rendue possible par le fait que la commune est propriétaire du bâtiment, comme l’explique le président de Val-d’Illiez, Ismael Perrin :
Ce n'est pas évident de parvenir à conserver un bistrot dans les villages. A Vérossaz, par exemple, les tenanciers du restaurant Le Progrès cherchent à remettre leur établissement.
Dans ces villages, les autorités luttent pour maintenir ces lieux de vie, qui jouent un rôle social crucial. On en parle avec Stève Delasoie, directeur de GastroValais.
« Le bistrot, c'est souvent le dernier rempart de vie sociale dans un village, après le départ de la poste ou de la banque. »










































