- Le canton de Vaud encourage les propriétaires de chats à privilégier les litières fabriquées à partir de matières végétales. image d'illustration
Le canton de Vaud veut inciter les propriétaires de chats à abandonner les litières minérales au profit d’alternatives végétales. Une campagne de sensibilisation est lancée alors que 5’300 tonnes de résidus issus de ces litières doivent être mises en décharge chaque année dans le canton.
Changer la litière de son chat peut avoir un impact sur les volumes de déchets à stocker. Composées principalement d’argile, les litières minérales ne se consument pas lors de l’incinération et leurs résidus finissent en décharge. Une problématique d’autant plus importante que les capacités de stockage se réduisent, explique Florence Frossard, coordinatrice de la campagne responsables.ch.
Le canton mise donc sur les litières végétales, fabriquées notamment à partir de bois, de maïs ou de papier recyclé. Celles-ci se consument presque entièrement lors de l’incinération. L’enjeu est désormais de mieux faire connaître cette alternative auprès des propriétaires de chats, souligne Florence Frossard.
La campagne sera notamment visible dans les cabinets vétérinaires et sur les réseaux sociaux. Les communes vaudoises sont également invitées à relayer la sensibilisation auprès de leur population.
Remplacer les litières minérales pour chat par des litières végétales. Un geste simple mais qui peut avoir une incidence considérable
Avec ce geste on pourrait réduire considérablement les volumes de déchets stockés dans les décharges. Il faut savoir qu’un chat peut consommer entre 50 et 100 kilos de litière par an et qu’en Suisse on compte plus d’1,5 millions de chats, selon des chiffres fournis par COSEDEC, le centre de compétence en gestion des déchets et consommation durable en Suisse romande.
Daniel Baillifard, Directeur de SATOM, la société de transformation et de valorisation des déchets du Chablais.
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