Après le rapport rendu en mars par le groupe de travail, d’importants changements ont été décidés par la commission intercommunale en charge des médiateurs. Tout d’abord, une augmentation de l'effectif : ils seront désormais trois travailleurs sociaux, contre deux auparavant. Et ce, afin de mieux répartir le cahier des charges. Il s'agira de deux postes à 100% et d'un à 50. Autre nouveauté, les huit communes participantes seront réparties en trois secteurs, chacun encadré par un médiateur: Aigle-Ollon-Bex, Monthey-Collombey-Muraz et St-Gingolph-Port-Valais- Vouvry. Objectifs: réduire les déplacements et favoriser le contact avec les jeunes. Enfin, des répondants par secteur seront intégrés à la structure pour faire le lien entre politiques et médiateurs.
Cette refonte entraîne une augmentation budgétaire de 270'000 à 337'000 francs. Ce qui, dans les communes concernées, élève la facture de 5 à 6 francs par habitant.
A l'origine de la métamorphose, une situation préoccupante: depuis la démission de son collègue début 2012, Jean-Jacques Homberger est seul médiateur pour 3000 jeunes Chablaisiens. Le poste n'a pas pu être repourvu. Selon Sonia Tauss-Cornut, présidente de la commission intercommunale en charge des médiateurs, le modèle en vigueur n'était plus adapté.
Le deuxième poste de travailleur social ainsi que le nouveau seront mis au concours en septembre prochain.









































