- Valérie Dittli fait l’objet d’un nouveau rapport critique des commissions de surveillance du Grand Conseil vaudois, après celui de l’expert indépendant Jean Studer publié au printemps. © Radio Chablais
Un rapport des commissions de surveillance du Grand Conseil vaudois pointe de graves dysfonctionnements dans la conduite du Département dirigé par Valérie Dittli. Pression sur les collaborateurs, défiance envers l’administration et manque d’expérience politique auraient durablement fragilisé le climat de travail. Malgré ces critiques sévères, la délégation n’appelle pas à la démission de la conseillère d’État.
La pression ne retombe pas pour Valérie Dittli. Un nouveau rapport du Grand Conseil vaudois publié ce lundi dresse un constat sévère sur la conseillère d’État. Après celui de Jean Studer en mars, cette fois, ce sont les commissions de surveillance qui dénoncent un style de management jugé défaillant.
Défiance envers son administration, pression constante sur les collaborateurs, recours massif à des consultants externes et décisions politiques assumées difficilement : le rapport évoque une véritable souffrance au sein du département. L’inexpérience politique de la ministre est pointée du doigt, tout comme une collégialité affaiblie.
Pour arriver à ces conclusions, la délégation des commissions de surveillance a consulté des écrits et effectué trente-six auditions. Céline Baux, présidente de la délégation des commissions de surveillance :
Sur cette base, la délégation parlementaire formule 24 recommandations pour rétablir la confiance et assurer le bon fonctionnement des institutions :
Malgré ces critiques unanimes, la délégation n’appelle pas à sa démission. Valérie Dittli conserve ses fonctions, mais reste sous surveillance, alors qu’une enquête pénale est toujours en cours.
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