- image d'illustration
Le drame de Crans-Montana, qui a fait 40 morts et 116 blessés, continue de bouleverser, et ce, au-delà des familles endeuillées. À Monthey, le chef du service de la sécurité, Glenn Martignier, évoque l’impact psychologique de cette catastrophe sur les sapeurs-pompiers et les conséquences possibles pour les corps de secours.
Cinq jours après le drame de Crans-Montana, qui a coûté la vie à 40 personnes et fait 116 blessés, l’émotion et le choc restent immenses. Au-delà des familles et des proches lourdement impactés, cette catastrophe a aussi profondément marqué celles et ceux qui ont tenté de sauver des vies : les sapeurs-pompiers, les ambulanciers, les forces de l’ordre. Confrontés à des scènes traumatisantes, ces services de secours sont souvent composés de miliciens. À Crans-Montana, plusieurs membres des équipes de secours ont signifié qu’il serait difficile de pouvoir continuer après une telle intervention.
Des conséquences qui pourraient aussi toucher d’autres équipes de secours, comme par exemple à Monthey. Nous avons posé la question au chef de la sécurité de la ville, Glenn Martignier.
S’ils n’ont pas directement été confrontés à ce drame, les secours montheysans ont toutefois ressenti l’impact et l’émotion d’une telle catastrophe. Glenn Martignier avait une pensée pour ses collègues du Haut-Plateau.
Vendredi sera une journée de deuil national. Une cérémonie est prévue à Crans-Montana avec notamment la présence du président Français Emmanuel Macron.
/LT










































