Un alcoolique en liberté conditionnelle après avoir tué sa compagne en 1995 échappe à des mesures thérapeutiques supplémentaires. Le Tribunal criminel de Lausanne a estimé que le cadre déjà posé suffisait «en l'état» à contenir un condamné désormais sexagénaire. La prise en charge actuelle de cet homme dans un foyer socio-éducatif semble satisfaisante.









































