La Fondation Maurice Béjart a pris connaissance de l'arrêt émis par le Tribunal fédéral en faveur d'Eiji Mihara dans le cadre de sa demande d'adoption. Assistant personnel du chorégraphe pendant 25 ans, il a été reconnu comme son «fils adoptif posthume». Selon le code civil, il pourrait hériter d'une partie des droits sur l'oeuvre de l’artiste. Dans un communiqué publié aujourd’hui, la Fondation se dit très heureuse que Monsieur Mihara ait fait part de son désir de continuer à faire rayonner l'oeuvre de son père adoptif, particulièrement grâce au Béjart Ballet Lausanne. Une délégation le rencontrera prochainement.









































