La reconnaissance faciale n’identifie pas tout le monde de la même manière.

Les algorithmes sont plus performants pour reconnaître un homme blanc qu’une femme ou une personne à la couleur de peau différente. Ce biais vient du fait que les programmes utilisés sont entrainés à reconnaître des visages grâce à des bases de données d’exemples qui ne sont pas représentatifs. Pour pallier à cette inégalité, l’Idiap de Martigny crée actuellement une nouvelle base de données plus fiable. Un million de clichés doivent être vérifiés manuellement.