Les hôpitaux restent sur le qui-vive face au coronavirus. Ils craignent en effet l’arrivée d’une 2ème vague de malades. C’est notamment le cas de l’Hôpital Riviera-Chablais à Rennaz.

Selon le chef du Services des soins critiques, Damien Tagan, les soignants sont de plus en plus fatigués. Et dans le même temps, les ressources deviennent « rares », à l’image des sédatifs nécessaires pour endormir les patients. Interrogé par Keystone-ATS, il reconnaît donc qu’une nouvelle vague pourrait « dégrader la prise en charge des personnes ».

En revanche, les urgences se sont vidées à l’HRC. Médecin cheffe dans ce service, Magali-Noëlle Pfeil explique que l’activité « a diminué d’au moins 50% ». Elle précise pourtant que « les urgences ne sont pas plus dangereuses qu’un supermarché ».