Le comité valaisan du non a dénoncé ce matin une initiative sur le logement jugée « extrême ».

Selon lui, le texte soumis à la votation populaire le 9 février rate sa cible. Il conduirait à bâtir davantage, à des distorsions du marché et reviendrait à imposer des quotas nationaux à des réalités cantonales particulières. Les procédures administratives pour la vente et la construction seraient par ailleurs rallongées.

Rassemblant la droite et les milieux économiques, le comité préfère soutenir le contre-projet du Parlement. Il l'estime moins cher et plus favorable à la construction de logements d’utilité publique.